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Ce blog a pour objectif d'informer les parents, les enseignants, les élus et les citoyens. Une revue presse est donc réalisée régulièrement concernant l'école primaire principalement. Ce blog est aussi le relai des informations communiquées par le Collectif Éducation Libourne 1.

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Manifestation du 11 février : article

Par administrateur :: 12/02/2012 à 14:00 :: Général

Bordeaux : les manifestants battent le pavé « pour sauver l'école »

Hier, environ 2 000 personnes ont manifesté contre les suppressions de postes.


Il fallait être équipé pour manifester place de la Comédie

Enseignants, parents d'élèves, enfants : la mobilisation a été forte pour défendre les postes Rased en primaire.|| photos philippe taris
(photos philippe taris)

Enseignants, parents d'élèves, enfants : la mobilisation a été forte pour défendre les postes Rased en primaire.

Magali Soulé a 31 ans. Depuis maintenant cinq ans, cette institutrice travaille au sein du Rased (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté). Elle enseigne dans cinq écoles de Cenon pour aider les enfants qui en ont besoin. « Un enfant qui ne sait pas lire ou écrire quand les autres ont déjà assimilé ces savoirs peut se renfermer sur lui-même, se sentir exclu et même devenir insolent. C'est dur pour lui, pour le reste de la classe et pour l'instituteur », témoigne cette maîtresse spécialisée.

Un enjeu important

Les quelque 2 000 personnes rassemblées hier matin en étaient convaincues : une école publique ne peut fonctionner sans cette aide spécifique aux élèves en difficulté. « Rased, il faut les garder, ce n'est pas les postes qu'il faut supprimer ! » scandait la foule compacte et motivée, deux heures durant, de la place de la Comédie jusqu'à l'hôtel de ville.

Une mobilisation importante pour un enjeu de taille : demain, le Comité technique départemental se réunit à l'inspection académique pour annoncer les suppressions de postes en Gironde.

« Tous concernés »

Sur tout le département, ce sont 90 postes Rased qui devraient être supprimés dans les écoles primaires à la rentrée 2012. Des annonces qui passent mal alors que le département va vraisemblablement devoir accueillir 1 200 élèves de plus. Un appel à la grève a d'ailleur été lancé pour la journée de lundi.

Les professeurs qui manifestent seront aussi rejoints par les parents d'élèves et les élus. « Tout le monde est concerné par la suppression des Rased », explique Maryline Gerbaud, 34 ans, parent d'élève délégué de l'école René-Cassagne, à Cenon.

Ses enfants n'ont jamais eu besoin de ce soutien, mais la jeune femme n'imaginait pas manquer ce rendez-vous. « Un enfant qui prend du retard ralentit aussi toute la classe, nous devons tous nous mobiliser. »

Et elle n'était pas la seule. Les manifestants étaient venus en famille malgré le froid. Les enfants ont eux aussi donné de la voix pour se faire entendre. « On en a marre de ce gouvernement qui ferme des écoles et ouvre des prisons ! » criaient-ils à l'unisson, sans manquer de se faire expliquer un peu plus loin par leurs parents cette formule inspirée de Victor Hugo.

Yacime Bourekhoum, 38 ans, a suivi le cortège avec l'un de ses deux fils, Lotfi, emmitouflé dans son manteau. « Mes deux enfants ont bénéficié du Rased en maternelle. Résultat, quand Lotfi est entré en CP, il savait déjà lire ! » raconte-t-il en regardant fièrement son fils.

Si la décision de supprimer ces 90 postes devait se confirmer, les enseignants concernés n'auraient alors d'autre choix que d'abandonner leurs élèves en difficulté en septembre prochain.


source : sud ouest du dimanche 12 février 2012

Le collectif éducation sort de sa veille pour les RASED

Par administrateur :: 10/02/2012 à 9:56 :: Général
Le collectif Education de Libourne 1 sort à nouveau de sa veille éducative : cette fois-ci ce sont 2 postes sur 3 de maîtres E spécialisés qui devraient disparaître !

Les parents, élus, enseignants et citoyens rassemblés le vendredi 3 février ont décidé de demander une audience auprès de l'inspecteur d'académie.






     APPEL À MANIFESTER

 

LES MAIRIES SE MOBILISENT AUSSI :

Soutien de la mairie de St Seurin à l'unanimité pour les actions du collectif.
Voeu de la mairie de Coutras.



Vision de l'école de l'UMP

Par administrateur :: 09/11/2011 à 13:01 :: Général

lu dans le café pédagogique du mercredi 9 novembre

Ecole : L'UMP propose un programme de rupture

 

La droite veut reconstruire l'Ecole. Mort du collège unique, nouveau statut enseignant, chefs d'établissement aux pouvoirs renforcés, notation publique des établissements, les propositions de l'UMP pour l'éducation rompent nettement avec la tradition scolaire.

 L'UMP propose de nouveaux rythmes scolaires.

L'UMP recommande d'expérimenter des collèges "par classes" en coupant le collège en deux niveaux (5-6ème et 3-4ème) institués dans des établissements différents. Ce système permettrait de mettre en place facilement un double examen d'entrée en 6ème et 4ème.

L'UMP propose une gestion manageriale des établissements. Les écoles primaires deviendraient des établissements.

Les résultats des évaluations nationales de chaque école et chaque collège seraient publiées. On aurait ainsi une mise en concurrence renforcée des établissements.

 Un nouveau statut des enseignants du secondaire

L'UMP entérine la fin de la scolarisation à 3 ans.

Voici les principaux points évoqués par le café pédagogique, vous pouvez en lire plus en cliquant sur le lien.

École. Public et privé à l'unisson

Par administrateur :: 28/09/2011 à 11:13 :: Général

Pour une première, c'est une réussite. Enseignants du public et du privé ont manifesté côte à côte, hier, dans toute la France pour fustiger la politique du gouvernement en matière d'enseignement et dénoncer les suppressions de postes.

«C'est fini la guerre des chapelles». C'est ainsi que Catherine, professeur depuis 30 ans dans un lycée privé breton, résume la journée de mobilisation d'hier. Pour elle, cette grève, c'est une première. Comme pour beaucoup d'enseignants du privé. Mais cette fois, c'en est trop. Public, privé, «c'est le même problème, des classes surchargées, on a le même profil d'élèves, les mêmes espérances aussi», poursuit cette petite dame grisonnante et vive qui confesse «une impression curieuse» pour son baptême de la grève. «Ça veut dire que ça craint» dans l'Éducation, s'enflamme, à ses côtés dans les rangs de la manifestation rennaise, Sophie, professeur dans une école publique. Pour elle aussi, le malaise est «un problème politique, pas une question de chapelle».

De nombreuses écoles fermées

Alors, hier, les enseignants du privé ont massivement fait grève. Impossible toutefois de donner un taux de grévistes. «Le suivi de la grève a été important», a simplement indiqué Claude Berruer, adjoint au secrétaire général de l'enseignement catholique. Et de nombreuses écoles ont affiché portes closes, notamment en Loire-Atlantique et en Bretagne, bastions de l'enseignement catholique. «C'est du complètement nouveau, sans précédent», selon François Le Pennec, de la Fep-CFDT en Ille-et-Vilaine. Dans le public, le ministère de l'Éducation a fait état de 29% de grévistes dans le primaire contre 54% pour la FSU. Pour les collèges et lycées, le taux de grévistes était de 22,3% selon le ministère et de 46% pour la FSU. Du côté des défilés, le ministère a dénombré 110.000 manifestants alors que les syndicats annonçaient le chiffre de165.000. Il faut remonter à 1984 pour trouver une mobilisation d'une telle envergure du privé.

Une grève «inédite» ou «significative»

Et cette mobilisation «significative» pour le public et «inédite» pour le privé a satisfait les syndicats. Pas de quoi fanfaronner, pourtant, selon le ministre de l'Éducation. «Ce mouvement d'aujourd'hui n'a rien d'historique (...) (car) trois enseignants sur quatre travaillent», a contesté Luc Chatel. Nicolas Sarkozy est allé plus loin que son ministre. À sept mois de la présidentielle, dont l'école sera l'un des enjeux, le chef de l'État a critiqué cette grève en relevant que, contrairement à d'autres professions, les «fonctionnaires (...) ont un statut qui les protège».

source : http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/ecole-public-et-prive-a-l-unisson-28-09-2011-1445253.php

Des enseignants posent nus dans un calendrier : ils dénoncent le "dépouillement" de l'école

Par administrateur :: 22/09/2011 à 23:18 :: Général

Voilà un calendrier qui devrait faire fureur : celui d'enseignants en petites tenues. Sauf qu'ils ne cherchent pas à "glamouriser" leur métier, mais à montrer ce qu'il reste de l'école. Le ministre Luc Chatel s'est dit "choqué"

Un collectif d'enseignants a choisi de poser nu

Un collectif d'enseignants a choisi de poser nu

Le parallèle avec le célèbre calendrier des Dieux du Stade est inévitable. Mais la comparaison s’arrête là : à cet effeuillage volontaire.

En effet, si ce collectif d’enseignants a choisi, lui aussi, de poser nu dans un calendrier ce n’est en aucun cas pour « glamouriser » leur métier. Et encore moins pour l’érotiser comme on su le faire les rugbymen du Stade Français.

Et pour cause, le propos est ailleurs.

Leur calendrier n’a qu’un but : illustrer une réalité guère affriolante, le dépouillement de l’école. Et quoi de plus parlant que de poser en tenue d’Adam et Eve pour montrer ce qu’il reste de l’école.

« Nous proclamons aujourd’hui que l’école est nue », écrit dans son manifeste le Collectif contre le dépouillement de l’école.

« L’école, ajoute-t-il, est dépouillée quand le gouvernement tarit les concours de recrutement de professeurs, quand il n’assure plus la relève des enseignants retraités, ni les remplacements de professeurs malades ou en congé, et qu’il fait appel à des « viviers de vacataires » non formés et corvéables à merci. »

Une situation qu’ils illustrent donc de janvier à décembre à travers un calendrier qui met en scène chacune de leur matière : histoire, français, sport, arts plastiques…

Toutefois, si ces enseignants posent tous dans le plus simple appareil, ces photos ne tombent jamais dans la vulgarité.

Ce qui n’a pas empêché Luc Chatel, le ministre de l’éducation, de ne pas apprécier cette initiative. « ça me choque parce que le rôle d'un professeur (...) c'est de valoriser son institution » et « j'ai une trop haute estime du professeur, de l'image du professeur, de ce qu'il représente dans notre pays et dans la République, pour accepter un tel dénigrement», a-t-il précisé au micro de France 3.

 


Luc Chatel invité du "12/13 Dimanche" sur France... par Luc-Chatel

En revanche, il a précisé qu’il n’y aura pas de sanctions contre ces enseignants.

Le manifeste de ce collectif a déjà été signé par plus de 15 000 personnes.


Source : Sud Ouest jeudi 23 septembre 2011
Par Jefferson Desport

Education: Les directeurs d'école dénoncent la fin de l'aide administrative

Par administrateur :: 28/08/2011 à 10:13 :: Général

SCOLARITE – Des centaines de contrats emplois vie scolaire ne vont pas être renouvelés pour cette rentrée...

Les directeurs des écoles élémentaires sont inquiets: quelques jours avant la rentrée scolaire, ils viennent d’apprendre que des centaines de contrats emplois vie scolaire (EVS) ne vont pas être renouvelés, raconte Europe 1. Près de 6.000 écoles vont donc perdre l’aide administrative à laquelle les directeurs avaient droit. Car directeur n’est pas un poste à temps plein: dans les écoles, chaque directeur cumule sa classe et les tâches administratives qui lui sont imparties. Les EVS permettent de les assister et d’éviter qu’ils soient débordés et finalement moins présents auprès des élèves. «Si [l’EVS] n’est plus là, on a le téléphone qui sonne dans la classe 10 ou 20 fois par jour, et alors que vous êtes en train de donner une leçon de maths ou français, vous devez décrocher. Pendant ce temps-là, les élèves, on ne s’en occupe pas», s’inquiète Sylvain Picard, enseignant et directeur dans une école du Lot-et-Garonne.

 

Appel au blocage

Face à cette situation préoccupante, le syndicat SE-Unsa a lancé un appel au blocage des tâches administratives. Une initiative soutenue par le principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU. Les deux organisations attendent du ministre Luc Chatel qu’il trouve une solution rapidement. Auquel cas, ils lanceront une vraie grève administrative.

Elisa Bertholomey

source : 20 minutes.fr du 26 août 2011

Education: Les directeurs d'école dénoncent la fin de l'aide administrative

Par administrateur :: 28/08/2011 à 10:13 :: Général

SCOLARITE – Des centaines de contrats emplois vie scolaire ne vont pas être renouvelés pour cette rentrée...

Les directeurs des écoles élémentaires sont inquiets: quelques jours avant la rentrée scolaire, ils viennent d’apprendre que des centaines de contrats emplois vie scolaire (EVS) ne vont pas être renouvelés, raconte Europe 1. Près de 6.000 écoles vont donc perdre l’aide administrative à laquelle les directeurs avaient droit. Car directeur n’est pas un poste à temps plein: dans les écoles, chaque directeur cumule sa classe et les tâches administratives qui lui sont imparties. Les EVS permettent de les assister et d’éviter qu’ils soient débordés et finalement moins présents auprès des élèves. «Si [l’EVS] n’est plus là, on a le téléphone qui sonne dans la classe 10 ou 20 fois par jour, et alors que vous êtes en train de donner une leçon de maths ou français, vous devez décrocher. Pendant ce temps-là, les élèves, on ne s’en occupe pas», s’inquiète Sylvain Picard, enseignant et directeur dans une école du Lot-et-Garonne.

 

Appel au blocage

Face à cette situation préoccupante, le syndicat SE-Unsa a lancé un appel au blocage des tâches administratives. Une initiative soutenue par le principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU. Les deux organisations attendent du ministre Luc Chatel qu’il trouve une solution rapidement. Auquel cas, ils lanceront une vraie grève administrative.

Elisa Bertholomey

source : 20 minutes.fr du 26 août 2011

Suppressions de postes : Ce que prépare le ministère

Par administrateur :: 13/07/2011 à 11:30 :: Général
Comment maintenir l'offre éducative en supprimant autant d'emplois d'enseignants en 2012 ? Grâce soit rendu à l'enseignement catholique ! Touché de façon vitale par les suppressions de postes programmées à la rentrée 2012, il nous éclaire sur les solutions envisagées par le ministère. Elles auront des conséquences sur les conditions de travail et le statut des enseignants.

 

A l'origine de ces informations une note ministérielle et une opportunité. L'enseignement catholique est mis à mal par les suppressions de postes à la rentrée 2012. "Nous sommes aujourd'hui dans l'incapacité absolue de réaliser la rentrée 2012", annonce Eric de Labarre, secrétaire national de l'enseignement catholique. "Nos possibilités de redéploiement ont atteint leurs limites. Nous ne contestons pas le niveau de suppression de postes eu égard au déficit de la France, mais les fermetures systématiques de classes, de filières, voire d'établissements entiers". D'où un échange avec le ministère. Enseignement catholique Actualités rend compte d'une note ministérielle remise aux recteurs et aux directeurs diocésains. Aurélie Sobocinski en reproduit l'essentiel dans un article du dernier numéro d'Enseignement catholique Actualités (ECA).

 

Aux mêmes maux, les mêmes remèdes. Les solutions envisagées par la rue de Grenelle ne concerneront pas que l'enseignement catholique.  Selon ECA, la réflexion se porte dans 4 directions.

 

Les TIC au service de la gestion. L'enseignement catholique va développer l'enseignement à distance. "Le développement de ce dispositif permet de résoudre la problématique de l'enseignement des disciplines à très faibles effectifs" explique un responsable local. il devrait permettre de maintenir une offre éducative concurrentielle mais son impact sur les économies d'emplois ne semble pas très important.

 

Flexibiliser la gestion des heures supplémentaires. "Les chefs d'établissement pourraient disposer dès le début de l'année d'une enveloppe globalisant la quasi-totalité de la DGH ainsi que d'une gestion plus flexible des heures supplémentaires". On attend de ces heures qu'elles soient capables d'amortir les suppressions de postes.

 

Jouer sur les rythmes scolaires. "Supprimer une heure de cours en collège et lycée dans l'ensemble des établissements publics et privés revient à économiser entre 17 000 et 19 000 emplois", estime un responsable de l'enseignement catholique. La réduction du temps d'enseignement pourrait se faire au gré du chef d'établissement qui pourrait aménager son horaire global particulier. Sans même affronter les disciplines, le passage de 36 à 38 semaines de cours dans le secondaire pourrait justifier un nouveau calibrage des horaires d'enseignement permettant de dégager une heure hebdomadaire. On doit pouvoir faire moins de français ou de maths chaque semaine, par exemple, si on augmente le nombre de semaines.

 

Annualiser. C'est le "dernier levier envisagé". "Il faudra poser d'autres manières de compter le temps de travail des professeurs qui ne soient pas hebdomadaires mais bien annuelles". L'annualisation permettrait immédiatement des gains de postes très importants dans l'enseignement technologique et professionnel où les élèves sont en stage une partie de  l'année. Dans l'enseignement général, les gains seront moindres mais bien réels en supprimant de nombreux accidents de l'année scolaire.

 

"Il reste au ministère à transformer l'essai". Voilà qui nous éclaire sur le débat sur les rythmes scolaires et sur les débats présidentiels à venir.


source : Expresso du mercredi 13 juillet 2011

Démographie scolaire : Les hausses d'effectifs, un problème pour le gouvernement

Par administrateur :: 11/07/2011 à 10:37 :: Général
Le gouvernement fait face à des ciseaux. La première lame c'est la croissance du nombre d'élèves. A la rentrée 2010, le système scolaire français a accueilli près de 40 000 élèves en plus et c'est appelé à durer. La seconde c'est l'évolution du nombre d'enseignants. Une situation  qui va devenir de plus en plus intenable et coupante...

 

C'est maintenant que le ministère relâche deux enquêtes de la DEPP, son service des études, sur la démographie scolaire de 2009 à  2010. Elles établissent une forte hausse du nombre d'élèves à la rentrée 2010 et annoncent un tendance longue qui va perdurer a la rentrée prochaine.

 

Dans le primaire, on compte 17 200 enfants en plus. Malgré la très forte réduction de la scolarisation à 2 ans (11 600 enfants en moins scolarisés),  le nombre d'enfants scolarisés dans le préélémentaire a augmenté 6 300 élèves. C'est une inversion de tendance Les écoles élémentaires ont accueilli 10 300 élèves en plus. La hausse se concentre principalement sur l'Ile-de-France qui accueille la moitié de la hausse française.

 

Dans le secondaire, le nombre d'élèves a augmenté de 21 500 jeunes, principalement en lycée professionnel et en collège. La population scolarisée en lycée général et technologique a légèrement diminué en 2010. Mais les classes de seconde bénéficient de l'augmentation des naissances à partir de 1995. Cette hausse va toucher les premières en 2011. En lycée professionnel on enregistre 11 200 élèves en plus du fait de la généralisation des bacs professionnels. En collège la croissance démographique est plus forte que "l'effet scolarisation", c'est à dire la part (décroissante) des redoublements.

 

Des soucis pour l'avenir. De 1994 à 1995 (âge d'arrivée en seconde en 2010à on est passé de 711 000 à 1730 000 naissances. Cette tendance continue en 2000 avec 770 000 naissances (ils quittent le CM2) et 801 000 en 2008 (ils vont entrer en maternelle). Alors qu'il a déjà réduit à presque zéro (13%) le taux de scolarisation à moins de 3 ans, il reste peu de possibilités au gouvernement d'éviter la hausse des effectifs dans  le pré-élementaire, à moins de remettre en cause maintenant la scolarisation après 3 ans. Le mouvement de hausse va continuer également à toucher le collège et le lycée. Elle est plus rapide que la baisse du taux de redoublement.

 

Or cette hausse des effectifs élèves se heurte à la baisse programmée du nombre d'enseignants. Cela alors que les marges de manoeuvre traditionnelles (la scolarisation avant 3 ans par exemple) disparaissent. Dans le primaire c'est  donc dans l'élémentaire qu'il va falloir prélever les postes. Et la répartition des types d'écoles donne à penser que ce pourrait être par le regroupement des écoles, c'est à dire aux dépens des écoles en classe unique, celles des zones rurales. Dans le secondaire on est tenté de faire le rapprochement avec l'extension de l'année à 38 semaines qui permettrait de diminuer les horaires hebdomadaires d'enseignement. Mais partout ce qui s'annonce c'est quand même plus d'élèves par enseignant alors même qu'on sait que c'est déjà la faiblesse de l'encadrement qui signe le système éducatif français.

Les élèves du second degré

Les élèves du premier degré


source :  expresso du lundi 11 juillet 2011

Les syndicats protestent contre la suppression des secrétaires administratifs dans les écoles

Par administrateur :: 16/06/2011 à 19:15 :: Général
Les écoles peuvent-elles se passer d'adjoint administratif ? C'est la perspective qui se dessine pour l'année prochaine...."La nécessité de cette aide administrative a été reconnue par le ministère en 2006... Il avait alors créé des emplois vie scolaire (EVS) qui  ont largement montré combien ils sont utiles". Le Se-Unsa appelle les enseignants à signer une pétition contre le non-renouvellement des contrats des EVS.

 

"A l’évidence, ni les 20 millions d’euros transférés au budget 2011, ni les 16 millions débloqués par Nicolas Sarkozy concernant les contrats aidés ne permettront le retour dans toutes les écoles de l’assistance administrative perdue", annonce le Snuipp. "Cette situation nuit au bon fonctionnement de l’école. Elle illustre que l’aide administrative ne peut se satisfaire de contrats précaires tels que le protocole de 2006 sur la direction d’école l’a institué. Le SNUipp-FSU exige que toutes les directrices et tous les directeurs d’école puissent bénéficier d’une aide administrative pérenne et statutaire".


Communiqué Snuipp

Communiqué Se-Unsa

source : l'expresso du 16 juin 2011

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